Maçonnerie 95

Travaux de maçonnerie par Reno95, couvreur professionnel à votre service

Attention travaux… permis de construire n°…

Si ces mots chatouillent en vous la fibre du bâtisseur, vous êtes sûrement prêt à passer rapidement à l’action et à vous lancer dans le fantasme n° 1 des locataires : faire construire votre propre maison !

Dans ce même fantasme, beaucoup de bricoleurs du dimanche se voient déjà louer une bétonnière et se lancer dans la maçonnerie.

Une erreur que beaucoup ont regretté : surmenage, ratages, temps perdu et mêmes divorces. Mieux vaut faire appel à un professionnel. Outre sa formation et son expérience, il apportera des savoir-faire adaptés à votre projet et fournira une garantie décennale sur le gros œuvre.

Quand faire appel à un maçon ?

Dès le début, bien sûr. Que votre projet soit une construction brute, sur un terrain viabilisé, une rénovation ou une simple décoration, le maçon vous assistera dans l’élaboration de votre projet. Travailler au fur et à mesure avec lui vous assurera une compréhension précise de ce qu’il est capable de mettre en œuvre et du rendu final.

En cas de démolition d’un bâti existant, là encore, le maçon est le professionnel qui saura déjouer les pièges que peut receler une telle entreprise : raccordements aux réseaux électriques, d’adduction d’eau, de gaz, chute de murs, d’éléments de charpente. Mieux vaut avoir une assurance professionnelle.

Quels sont ses domaines de compétences ?

Tout d’abord, il interprète les plans. Il comprend les intentions de l’architecte, et peut même faire corriger, préciser ou proposer des améliorations, en tenant compte des contraintes de la construction.

Ensuite, le maçon réalise les fondations, construit les coffrages, réalise le ferraillage et le bétonnage.
Il pose les conduites et les tuyaux de drainage.
Il effectue les travaux de maçonnerie proprement dits, met en place les éléments préfabriqués (parpaings, linteaux, IPN, etc.).
Il réalise les travaux d’étanchéité et d’isolation thermique.
Il s’occupe du jointoiement et du rejointoiement.
Ses techniques comportent la pose d’échafaudages, l’utilisation et le placement d’étançons (pièces d’acier ou de bois placées sous un mur pour le soutenir).

Murs et cloisons

Dans le gros œuvre, vous le savez, on ne confond pas « mur » et « cloison ». Les murs sont « porteurs », c’est-à-dire qu’ils font partie de la structure du bâtiment, les cloisons servent à aménager l’espace : elles peuvent être déplacées (même si elles n’ont toutes pas vocation à l’être). En rénovation, on fera attention aux cloisons devenues porteuses : il faut toujours faire appel à un spécialiste avant d’envisager une démolition (architecte, ingénieur).
Les cloisons sont dites séparatives (entre les logements) ou distributives (entre les pièces d’un même logement), et évidemment, ne sont pas réalisées de la même manière, en terme d’épaisseur, ni d’isolation thermique et acoustique.

Les différents types de cloisons

On distingue les cloisons fixes des cloisons mobiles. Les cloisons séparatives sont toujours fixes (entre les logements, vers le palier, la cage d’escalier).
Les propriétés des cloisons diffèrent en isolation thermophonique, en épaisseur et en usage : on choisit entre cloisons sèches et cloisons humides. Selon la méthode de pose, on appelle les cloisons vissées « sèches » (plâtre sur une ossature) et les cloisons « humides » (mortier ou colle, entre des briques, des parpaings). Il ne faut pas séparer des pièces telles que la cuisine et la salle de bain de la même manière que deux chambres.

Parmi les cloisons distributives, on compte aussi les cloisons mobiles. Qu’elles soient coulissantes (sur rail), japonaises (en papier), ou encore claustra (cloisons ajourées), elles ont plutôt une vocation purement esthétique.

Les matériaux

On peut trouver beaucoup de matériaux pour fabriquer une cloison, mais encore une fois, tout dépend de l’utilisation et des performances recherchées, en isolation thermique et phonique, mais aussi en termes de poids et de coût.

Montage humide

Le béton cellulaire sert à former des séparations solides, il est à la fois léger et bon isolant phonique. La brique de terre cuite est utilisée en intérieur, mais en version creuse : lourde encore, elle isole correctement du bruit. On emploie les carreaux de plâtre pour obtenir une bonne solidité (accrochage d’éléments) et une bonne isolation, mais elle pèse lourd sur un parquet.

Il existe la possibilité de monter une cloison entière (ou partielle) avec des briques de verre – plus ou moins dépolies pour laisser passer la lumière (et apporter ainsi un éclairage à un lieu aveugle (couloir, dressing, salle de douche…).

Le parpaing, très solide et économique convient aux séparations en sous-sol ou garage.

Montage sec

Pratique, la plaque de plâtre peut être superposée (jusqu’à trois épaisseurs pour les meilleurs propriétés isolantes), elle est économique et légère et convient aux grandes hauteurs (elle couvre rapidement), comme aux parquets fragiles. Les plaques alvéolaires sont destinées aux cloisons sèches entre des chambres ou avec un côté salle de bain en version hydrofuge, ou encore autour d’une cheminée ou d’un poêle en version ignifuge.

Les cloisons en gypse et cellulose présentent le même intérêt mais sont plus écologiques (ce sont des matières naturelles).

La cloison en verre existe aussi en version sèche, avec un montage plus technique. Elle reste lourde.

Nos atouts

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